« Le tournant énergétique nécessite des conditions-cadres praticables – également pour les bâtiments existants », déclare le député GLP Roland Lüthi. « Avec cette adaptation, nous permettons aux propriétaires de maisons d’équiper plus facilement les installations solaires sur les façades – sans obstacles disproportionnés au niveau des distances de construction. Les installations en façade sont importantes, car elles produisent plus de 50% de l’électricité en hiver ».
Jusqu’à présent, les installations solaires en façade installées ultérieurement devaient respecter les distances ordinaires entre les routes, les limites et les bâtiments. Les distances étaient mesurées à partir du bord extérieur de l’installation solaire – une réglementation qui rendait souvent impossible l’extension ultérieure des énergies renouvelables sur les bâtiments.
La motion approuvée par le Grand Conseil charge maintenant le Conseil-exécutif de compléter l’OPAM de manière analogue à l’article 26 – qui prévoit déjà une mesure de distance facilitée pour les isolations extérieures. Ainsi, les installations solaires sur les façades ne seront plus traitées comme des parties de bâtiment massives, mais bénéficieront de la marge de manœuvre nécessaire pour satisfaire également aux prescriptions existantes.
Un signe clair en faveur de la protection du climat et de l’innovation : avec cette décision, le Grand Conseil renforce l’utilisation de l’énergie solaire dans le canton de Berne et crée les conditions permettant de mieux exploiter le potentiel des façades de bâtiments existantes.
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Roland Lüthi, député au Grand Conseil : 079 302 13 17